dimanche 12 avril 2009

I had a dream…un hôpital sans frontières (intérieures)

Un hôpital sans cloisons intérieures avec une majorité de lits polyvalents (les lits de médecine, de chirurgie….) adaptables modulables en permanence aux flux des patients.

Oubliées les guerres picrocholines. Finis les conflits, les blocages liés au territoire.

Un hôpital pionnier montré en exemple pour avoir osé le premier une révolution culturelle sans précédent.

Un hôpital d’avant-garde qui donnerait envie d’investir…

2 commentaires:

Xavier Courties a dit…

Merci pour ce vent d'air frais qui montre que le changement est possible aussi à Trousseau, en espérant qu'il ne soit pas trop tard...

Anonyme a dit…

Ce titre interrogatif "Faut-il...." à l'image de "Est ce bien nécessaire....."pose de façon sous jacente la question:
Avons nous les moyens de sauver Trousseau ?
-Qui a les clés de cette réponse ?
-Qui détient la légitimité de cette décision ?
-Qui tranchera sur ce devenir ?
-Qui a le pouvoir de faire VIVRE ou de DETRUIRE ?

Trousseau, c'est comme un château fort. Toujours convoité, souvent assiégé mais jamais dompté.
Des vagues déferlantes ont déjà dans le passé bousculé cet édifice et des âmes dites bien pensantes ont prédi sa fermeture.
En 2009, Avons nous ENCORE suffisamment de bon sens pour aller dans le même sens?
Qui est l'ennemi de Trousseau?
Est-ce NOUS-MEMES ? ou les DECIDEURS ?
A ce jour, ce qui affaiblie les équipes, c'est une communication éparpillée avec des plans, des contre plans....des rumeurs à l'image du jeu:
"Tu me dis une phrase et je la répète à mon voisin et ainsi de suite......"
J'ai souvent entendu dire que Trousseau était un hôpital dynamique, inventif, à la débrouille, "le mac Gyver de l'assistance publique".
A mon tour de poser une question:
Est-il encore temps de parler VRAI sans faux semblant, sans non dit pour sauver Trousseau ?
Dominique Lécuyer